Caraco à la Polonaise. Belle négligence 1778.

Caraco, Polonaise, Rokoko, Louis XVI, Mode, Kostümgeschichte
Caraco à la Polonaise. Femme en déshabillé du matin couchée négligemment sur un sofa, en jouant avec son chien.

Caraco à la Polonaise. 1778.

Illustration von: Pierre Thomas Le Clerc.
Kupferstich von: Etienne Claude Voysard.
Herausgeber: Esnauts et Rapilly.

Eine Frau liegt in ihrer Morgenkleidung nachlässig auf einem Sofa und spielt mit ihrem Hund.

Eine weitere Version des Caracos war der Caraco à la Polonaise, der in den 1770er-1780er Jahren populär wurde. Er ist mit Rüschen besetzt, beginnend auf der Vorderseite, die am Rücken nicht ineinander verschlungen sind. Normalerweise wurde der Caraco über einem Petticoat getragen und galt als ungezwungenes Kleidungsstück. Die Ärmel waren entweder durchgehend oder drei Viertel lang, aber immer eng anliegend.

Beim Caraco handelte sich um ein Kleidungsstück, das nicht exklusiv Bestandteil der Garderobe der Oberschicht war, da auch Frauen der Mittel- und Unterschicht es trugen, allerdings mit weniger edlen Materialien. Zufälligerweise hatte sich dieser besondere Stil zuerst in der bürgerlichen Gesellschaft durchgesetzt, da er in den unteren Klassen üblich war, bevor der Adel die Möglichkeit für einen neuen Trend erkannte. Mehr unter Der Casaquin, pet-en-l’air oder Caraco.

CARACO À LA POLONAISE.

Femme en déshabillé du matin couchée négligemment sur un sofa, en jouant avec son chien.

„Caraco à la Polonaise; il faut être bien faite pour s’en servir; on peut lui ajouter une capuce; mais alors il éclipse les irrégularités des épaules, il perd aussi cette légèreté qui fait son principal mérite.

„Celui de la figure est de taffetas bleu-céleste, négligemment attaché au-dessous du sein, par une rosette servant de contentement, et arrêtant les deux extrémités d’un fichu de gaze très légère; 1a garniture est composée d’une bande de gaze à plis ronds.

„Le volant est peu élevé et a pour tête une bande semblable à la garniture du caraco; sabots étroits, aussi garnis en gaze.

„Baigneuse à double papillon, à gros plis ronds, avec une bande plissée par derrière et retenue par un large ruban bouillonné; les bouillons entrelacés de fleurs; les deux papillons sont écartés de manière à laisser entr’eux une touffe de cheveux en coque renversée; une grosse boucle négligée accompagne le bas du visage.

„Cette belle, à demi étendue sur un sopha, attend l’instant de la toilette ou d’un rendez-vous; elle badine avec son chien; le petit animal) non moins (riant que soumis, fait divers tours de passe-passe pour satisfaire sa maîtresse, et obtenir une gimblette qu’elle lui présente; déjà elle s’est amusée à lui attacher un collier rose) composé de faveurs bouillonnées; peut-être a-t-il reçu son premier baiser: l’objet présent est toujours assuré d’une préférence.“

Quelle: Galerie des Modes et Costumes Français Dessinés d’Apres Nature 1778-1787. Réimpression accompagnée d’une préface par M. Paul Cornu. Émile Lévy, Éditeur. Librairie centrale des beaux-arts 1912.

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